21/12/2013

La Guadeloupe, paradis créole

Deux îles, posées l’une à côté de l’autre, comme les ailes d’un papillon. Tout autour, d’autres îles plus petites, certaines habitées. En tout, 270 plages, toutes différentes. Et autant de bonnes raisons de visiter la Guadeloupe.
À huit heures de vol de Paris, on est toujours en France. On parle le français. On paie en euros. Pas besoin d’un passeport, la carte d’identité suffit pour entrer o péyi.

Mais tout ici est différent. Comme l’accent. Pas de stress. Tout le monde se dit bonjour. C’est l’art de vivre à la créole. Et puis, il fait beau quelle que soit la saison, ça change tout.

De décembre à avril, c’est le carême, la saison sèche. La température avoisine les 28 ºC, il pleut peu.
C’est la haute saison touristique. De juillet à octobre, durant l’hivernage, il fait plus chaud – le thermomètre dépasse souvent les 30 ºC – plus humide aussi. Mais la pluie ne dure jamais très longtemps sauf en cas de cyclone. Ceux-ci sévissent surtout de fin août à fin novembre, avec un pic en septembre, mais ils sont heureusement peu fréquents. Quant à la température de la mer, elle oscille toute l’année entre 23ºC et 28ºC.


Grandeur nature
C’est la pluie, pourtant, plus abondante sur les reliefs, qui fait de la Guadeloupe un archipel très vert, surtout sur la Basse-Terre qui, avec la Grande-Terre, forme l’île principale, Karukera, qui ressemble à un grand papillon.

Contrairement à ce que son nom pourrait indiquer, la Basse-Terre est une zone montagneuse, dominée par un volcan, la Soufrière – qui culmine à 1467 m – et couverte engrande partie par la forêt tropicale.
C’est là que se trouve le Parc national de Guadeloupe. On le parcourt à pied grâce aux 300 km de « traces » qui le traversent... lire la suite...>>

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